“Je veux du temps, des saisons, des années.”
Aventure, Comédie· Penélope Cruz· Vincent Perez· Didier Bourdon
“Je veux du temps, des saisons, des années.”
“À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu’on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n’est plus dans l’air, à quoi bon même respirer ?”
“Je ne porte pas plainte. Il fait chaud, ils ont bu, je plais beaucoup. On passe l’éponge ?”
“Et vous appelez ça de la musique, Monsieur Flageolet ? Hors de ma vue ! HORS DE MON OUÏE !”
“Messieurs les cocus ! messieurs les cocus ! le bonsoir chez vous !”
“Elle ignorait qu’elle était belle, je l’ai instruite !”
“La foudre vient de me toucher, je la remercie de toute cette lumière.”
“Désolé, question de principe, je n’épouse pas, je n’épouse jamais. Je ferais trop de malheureuses !”
“Tu lisais ma vie dans la paume de cette main et si tu lisais dans mon cœur tu y verrais ton image gravée pour toujours.”
“Un gentilhomme sans sabre n’est qu’un taureau sans cornes.”
“Moi j’vous préviens, si le Roi m’exile dans le Vaucluse, vous irez ramer aux Antilles !”
“Devant tant d’ardeur, j’accepte de donner l’usage à des jean-foutres et des gendarmes ! Tout d’abord, toujours maîtriser son humeur… le sang chaud brouille l’esprit… le sang-froid remet tout en place… on respire… poitrine large et puis on se détend…”
“- Pas assez dans la culotte Monsieur Fanfan ! - Il faudrait savoir ! Trop ou pas assez ?”
“Vous n’êtes pas seulement belle, Adeline, vous êtes éclatante de vie. On voit votre âme dans vos yeux. Vous faites penser à un jeune animal, vif, courageux… Vous êtes pure comme l’eau d’une source, libre comme l’air. L’homme que vous aimerez, car beaucoup pourront vous aimer, mais vous serez la femme d’un seul. L’homme que vous aimerez sera plus le heureux des hommes. Alors choisissez bien, ni un curé ni un courtisan… ni surtout un militaire de carrière !”
“Il l’épousera après la guerre. C’est la guerre de 7 ans, déjà 4 de passés, le plus gros est fait.”
“Si son parfum n’est plus dans l’air, à quoi bon encore respirer ?”
“Plaît-il ?”
“Rappelez-mes œufs ! J’ai re-faim !”