le narrateur
“Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro.”
Drame, Thriller· Edward Norton· Brad Pitt· Helena Bonham Carter

“Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro.”
“C’était de toute beauté. Nous revendions à des femmes riches la graisse qui provenait de leurs fesses.”
“Je le considère comme un impôt sur la connerie.”
“T’as entendu parler du mec qui a inventé le fight club ? Il parait qu’il est né dans un hôpital psychiatrique et qu’il dort pas plus qu’une heure par nuit. C’est un grand homme.”
“Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.”
“C’est votre vie et elle s’achève minute après minute.”
“Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c’est bien.”
“C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut.”
“Maintenant une question de protocole. Pour passer je vous présente mon cul ou bien ma queue ?”
“Avec l’insomnie, plus rien n’est réel ! Tout devient lointain. Tout est une copie, d’une copie, d’une copie…”
“J’avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n’était pas foutu de baiser pour sauver leur espèce.”
“La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien !”
“Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal.”
“Sa philosophie de la vie c’était qu’elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu’il y avait de tragique selon elle c’est qu’elle ne mourrait pas.”
“Putain, j’vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j’aie jamais vu. J’vois tout ce potentiel, et j’le vois gâché. J’vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d’un petit chef dans un bureau. La pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l’histoire mes amis, on n’a pas de but ni de vraie place ; on n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu’un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c’est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment, plein le cul.”
“Et alors il s’est passé quelque chose, je me suis laissé aller, dans un total oubli de moi même envahi par la nuit le silence et la plénitude. J’avais trouvé la liberté. Perdre tout espoir, c’était cela la liberté.”
“Ça va, ça va, ça va, j’ai compris, j’ai pigé, j’ai pigé ! Merde, je pige plus.”
“- Pourquoi il y a des masques à oxygène pour les passagers ? - Pour pouvoir respirer… - L’oxygène, ça vous fait planer. Si une catastrophe survient on prend de grandes inspirations paniquées et on devient rapidement euphorique, docile, on accepte son destin.”
“Avec le canon d’un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles.”
“On a frôlé la vie !”