“Le désir reste le désir, il n’est pas plus desséché par le soleil que délavé par la marée.”
Drame, Aventure, Romance, Thriller· Leonardo DiCaprio· Virginie Ledoyen· Guillaume Canet
2000 · The Beach
“Le désir reste le désir, il n’est pas plus desséché par le soleil que délavé par la marée.”
“Et si ça fait mal, ça en vaut sûrement la peine.”
“Il y a une infinité de mondes autour de nous, où tout peut arriver ; Où tout doit arriver.”
“Des cancers, des parasites, en train de se goinfrer toute la planète.”
“Quand on est séduit par quelqu’un, on se trouve toujours une raison de croire qu’on a rencontré l’âme sœur. Pas nécessairement une bonne raison, même une mauvaise peut faire l’affaire.”
“En même temps si on essaie pas on saura jamais.”
“Game over, la partie était terminée.”
“- Tu te rends compte que dans toute cette immensité, il doit y avoir une autre planète quelque part, identique à la nôtre, ou une autre Françoise est en train de nous photographier comme tu le fais. En fait en photographiant le ciel, tu te photographies toi même. - Incroyable. - Ouais… Il y a une infinité de mondes autour de nous, où tout peut arriver, où tout doit arriver. - Richard ? T’es en train de me sortir toute les conneries que tous les Américains débitent systématiquement aux Françaises… quand ils veulent se les faire.”
“Bien sur, on n’oublie jamais ce qu’on a fait, mais on s’adapte.”
“Quand on est séduit par quelqu’un on se trouve toujours une raison de croire qu’on a trouvé l’âme sœur pas nécessairement une bonne raison, même une mauvaise peut faire l’affaire. Cette histoire de photo du ciel par exemple. À la longue c’est exactement le genre de manie qui peut finir par provoquer une rupture alors que dans l’engouement de la rencontre, on s’dit que c’est ce qu’on attendait depuis toujours.”
“Quand on n’a rien, on n’a rien à perdre.”
“C’est moi non de dieu ! J’te fais pas de mal ! C’est moi. T’as déjà oublié ? Je voulais juste prendre un peu de distance, c’est tout ! C’est tout.”
“Il faut garder l’esprit en éveil et tout absorber, et si ça fait mal, ça en vaut surement la peine…”
“Tes mains tu les laisses pas traîner et ta queue tu te la mets sous le bras !”
“On espère, on rêve. On ne croit pas vraiment qu’il puisse se passer quelque chose. Un truc comme dans les films. Et quand ça finit par arriver, on voudrait que ce soit différent, plus viscéral, plu réel. J’attendais le grand choc, il ne s’est pas produit…”
“Je crois encore au paradis, mais maintenant au moins je sais que ce n’est pas un endroit que l’on peut rechercher. Ce n’est pas le lieu qui compte, c’est ce que l’on éprouve à l’instant ou on l’atteint. Si on sait vivre cet instant là, il dure éternellement.”
“Je m’appelle Richard. Qu’est ce que vous voulez savoir de plus ? Ma famille, d’où je viens ? Tout ça ? Ça n’a aucune importance. Ça ne compte plus quand on a traversé l’océan et qu’on a tout largué, pour quelque chose de plus beau, de plus excitant, mais aussi, c’est vrai, de plus dangereux. Après dix-huit heures dans la carlingue d’avion, trois films de nazes, deux plateaux repas, six bières et pas une seule seconde de sommeil, j’ai enfin atterri.”
“En un instant, j’ai découvert que l’amour, comme le chagrin, finit par passer pour céder la place à quelque chose de beaucoup plus excitant.”
“Et pour ce qui est de voyager seul… rien à foutre. Si c est comme ça c’est que c’est pas autrement…”