Sanson, Louis XVI
“- Citoyen. - Dites-moi ce que je dois faire, monsieur. - Il faut enlever votre redingote et votre cravate.”
Drame, Guerre, Histoire, Thriller· Klaus Maria Brandauer· François Cluzet· Marie Bunel
1989
“- Citoyen. - Dites-moi ce que je dois faire, monsieur. - Il faut enlever votre redingote et votre cravate.”
“- C’est pour le journal ? - Pour le plus grand des journaux. Les murs de Paris.”
“- Le propos de cette loi est clair, citoyens. Nous connaissons nos ennemis. Ceux parmi nous qui continuent à souhaiter que nous perdions ces guerres. Mais ils ne se moqueront plus longtemps de nous longtemps en proclamant que nous ne pouvons pas prouver leur trahison. C’est simple, obligeons-les à prouver leur propre innocence. Tous ceux qui ne pourront pas apporter une preuve tangible de leur engagement pour la Révolution seront automatiquement passibles d’arrestation. Nous proposons aussi d’élargir le rôle du Tribunal Révolutionnaire. Pour le moment, seule une section siège régulièrement. Nous proposons d’en ajouter trois autres pour mener à bien cette importante tache patriotique. En résumé, citoyens, la Terreur est à l’ordre du jour. - Et la vertu, citoyen. La vertu sans laquelle la terreur est funeste. La terreur, sans laquelle la vertu est impuissante.”
“- Vous êtes un corrupteur, monsieur Mirabeau ? - Oh, monsieur, eh bien, si ça peut vous réconforter, de tout ce que vous pouvez voir dans cette maison, rien n’est payé, à part, à part vous, monsieur… [Il lui glisse un peu d’argent dans la poche] Même les domestiques sont inquiets pour leurs gages. - Comment faites-vous ? - Oh, monsieur, l’art de jongler avec six boules en même temps mais deux d’entre elles inévitablement vous appartiennent…”
“Donnez un verre de sang à Couthon, il a soif !”
“Nos ennemis sont à l’intérieur de la France, nos amis à l’extérieur.”
“- Nous sommes en train d’étrangler la liberté dans son berceau, Maxime. - Si nous faiblissons maintenant, tout ce que nous avons construit s’effondrera comme un château de cartes. - Peut-être que nous n’avons rien construit ? C’est juste un rêve. Ça te fait peur, hein ?”
“- C’est terminé, Maxime, le roi est démis de ses fonctions. Il y a un conseil provisoire de six ministres. Danton est ministre de la justice. - Et tu dis terminé ? Nous n’en sommes peut-être qu’au commencement, Camille.”
“Laisse-moi te dire ce que tu es en train de faire à ce pays avec ta foutue vertu ! Tu lui fais ce que je fais à ma femme le soir, sauf que elle, elle adore ça, et elle n’a pas besoin d’être tenu couchée en hurlant sous la menace de la guillotine !”
“S’ils passent la frontière, je n’ose y penser. Ils reviendront à la tête d’une armée d’émigrés et ce sera la guerre civile !”
“Rejoins-nous, La Fayette, et alors nous te ferons confiance !”
“Dites à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple et que nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes !”
“Je demande cent mille têtes ! Faites, faites… faites tomber, faites tomber cent mille têtes ! L’épouvante paralysera nos ennemis !”
“Canonniers, à vos pièces ! Soldats, en avant !”
“Et maintenant, monsieur, au cachot. Là où vous méritez d’être !”
“- Monsieur, je proteste ! - Naturellement, Monsieur Véto. Ce que vous avez à dire maintenant n’a plus aucune importance.”
“Bonsoir, Sire !”
“Mort au tyran !”
“Un roi doit régner ou mourir !”
“On parle pas !”