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Fiche film

La Traversée de Paris

1956

ComédieDrame
Citations
10
Année
1956
Répliques

Citations de La Traversée de Paris

Grandgil, Marcel Martin
- C’est amusant ce ramassis de personnages dans un hôtel Louis XV. Très joli, cet hôtel, d’ailleurs. Malheureusement, le vert-de-gris ne va pas très bien avec les boiseries, tu ne trouves pas ? - M’en fous, pfff ! - Centre de police pendant une occupation militaire. Hé, mais, ça valait la peine d’être vu. - Je suis pas curieux. - Bah quoi, qu’est-ce qu’on risque ? - Que tu dis, toi, t’es peut-être peinard, mais moi, allez hop, S. T. O. Service Travail Obligatoire, si t’as entendu parler ? Parce que moi, moi je suis chômeur. - Oh, t’es trop vieux quoi. - Y’a pas d’âge pour être chômeur.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Mariette Martin, Dédé
- S’il n’y en avait pas du marché noir, avec quoi tu te laverais les mains ? - Je me lave pas moi, madame, depuis que la France a été vaincue. Et si personne ne se lavait, la France serait plus propre.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil
N’ayez pas peur madame, c’est de l’argent honnête ! Et honnêtement gagné !
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil : Mais, des gens qui n’ont pas plus de conscience que ça, moi, ça me révolte. Saloperie, va ! Je te foutrais tout ça en prison, moi ! Parfaitement, pas de pitié, allez, en prison ! Voyous ! Anarchistes ! Mauvais Français ! Et puis d’abord, vos noms, âge, situation de famille et tout ! Allez hop, déballez ! Hop ! Alfred Couronne : Couronne Alfred, né le vingt-trois septembre quatre-vingt-trois à Aubenas, Ardèche. Et Couronne Lucienne, née Greneil, quarante-neuf ans, sans enfant. Employés à la Halle aux Vins jusqu’en mille neuf cent trente sept. Condamnation, néant. Situation militaire… Grandgil : Suffit, j’en sais déjà trop ! Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise ! Avec du mou partout, du mou, du mou, rien que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l’autre là, la rombière. La gueule en gélatine et saindoux. Trois mentons, les nichons qui déballent sur la brioche. Cinquante ans chacun ! Cent ans pour le lot ! Cent ans de connerie ! Marcel Martin : Où est-ce qu’il va chercher tout ça ? Grandgil : Mais qu’est-ce que vous êtes venus foutre sur terre, nom de dieu ? Vous n’avez pas honte d’exister ?
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil
Jambier, Jambier, Jambier, Jambier, Jambier !
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil : C’est la rue, là, hein ? Jambier : Bah qu’est-ce que vous voulez que ça soit ? Grandgil : Et oui, la rue Poliveau. Marcel Martin : Quoi, la rue Poliveau ? Grandgil : Bah quoi, y’a pas de mal à habiter la rue Poliveau, c’est une gentille petite rue.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil
Ah, pourquoi ? Bah pour voir jusqu’où on peut aller en temps d’occupation. T’as vu comme on peut aller loin ! T’as vu ce qu’on peut se permettre avec ces foireux-là ? Aussi bien avec les riches comme Jambier, qui se déculottent pour qu’on les dénonce pas, qu’avec les pauvres, qui se déculottent eux aussi ! Alors, eux, on se demande bien pourquoi ? C’est probablement que c’est la mode en ce moment de se déculotter.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil, Marcel Martin
- Quoi, j’ai pas pris de risque, moi ? - Non monsieur ! Parce que quand on a un bon compte en banque et un appartement comme ça, on risque rien ! - Hé, que tu dis ! On risque plus que celui qu’à rien, on risque de les perdre.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Avec un couteau et un bout de ficelle.
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès
Grandgil
Salauds de pauvres !
Comédie, Drame· Jean Gabin· Bourvil· Louis de Funès