Wilhelm
“Herr Major, moi j’dis qu’c’est moche tout ça. Quand un pays en arrive là. Fusiller nos officiers au bord de la route. Je crois qu’la guerre est perdue.”
Guerre, Action· George Segal· Robert Vaughn· Ben Gazzara
1969 · The Bridge at Remagen
“Herr Major, moi j’dis qu’c’est moche tout ça. Quand un pays en arrive là. Fusiller nos officiers au bord de la route. Je crois qu’la guerre est perdue.”
“Mon général, vos regrets ne sauveront pas le pont mais des chars, eux, l’auraient pu !”
“- Excusez-moi, lieutenant, puis-je savoir d’où vous tenez ceci ? - D’un de mes amis.”
“Nous sommes saufs. Ils l’ont fait sauter et nous sommes saufs !”
“- Euh, brièvement, donnez-moi un compte-rendu concernant les effectifs dont nous disposons. La compagnie permanente est-elle prête pour entrer en action ? - Mais il n’y a aucune compagnie permanente. - Mais, je ne comprends pas. - Elle vient d’être transférée. - Ah ? La compagnie de réserve est-elle bien équipée ? - Elle n’existe plus. - Et les six cents volontaires Russes et Polonais, on peut compter sur eux ? - Les soi-disant volontaires ont disparu. - Capitaine Schmidt, sur le papier, en tout cas, vous disposez de seize cents éléments. Combien en fait en avez-vous ? - Environ deux cents et j’y inclus le détachement du pont. - Et les quatre cents miliciens, les Forces du Peuple, les Jeunesses Hitlériennes ? - Une poignée d’hommes. - Mais où sont les autres ? - Ils ont déserté. - Herr hauptmann, vous rendez-vous compte que vos propos sont une trahison ? - Non, Herr major, ce n’est qu’la vérité.”
“- Le Führer a donné l’ordre que, quel qu’en soit le prix, l’Allemagne ne céderait plus un pouce de terrain à l’ennemi. - Herr feldmarshal, si on gagnait avec des ordres, nous ne serions sûrement pas en train de nous battre acculés au Rhin mais nous ferions la noce à Londres, au Savoy ! - Je vous suggère de mieux peser vos mots, Herr general, on pourrait se méprendre sur leur sens.”
“- J’ai signé ma feuille de sortie. - Mais pourquoi cette hâte ? N’y avait-il pas de belles infirmières ? - Oh, si, si. Mais il y avait trop de mauvaises nouvelles.”