Pauline, Sarah
“- Mais comment tu fais pour toujours tout contrôler ? - Je contrôle pas, j’anticipe sinon tu te laisses surprendre et c’est là que les problèmes commencent.”
Drame, Romance· Esther Comar· Martin Cannavo· Vincent Perez
“- Mais comment tu fais pour toujours tout contrôler ? - Je contrôle pas, j’anticipe sinon tu te laisses surprendre et c’est là que les problèmes commencent.”
“- Avec toi j’ai l’impression de quelque chose de plus grand. C’est comme si t’étais un morceau de moi Sarah, le meilleur morceau de moi. Ferme les yeux. Je suis amoureux de toi Sarah… Je t’aime. - Tu m’aimes comment ? - Je t’aime jusqu’aux étoiles.”
“Tu ne m’impressionnes pas tu sais. Sous tes grands airs de j’ai tout vu, tout connu, rien ne m’atteint… Je pense que tu meurs de trouille. Je pense que tu vaux beaucoup mieux que ce que tu veux montrer.”
“- « La main qui les suspend dans l’espace n’a écrit qu’un mot en lettres de feux. Ils vivent parce qu’ils se cherchent et les soleils tomberaient en poussières si l’un d’entre eux cessait d’aimer »… - Tu crois qu’il y a quelque chose après la mort ? - Je ne sais pas… Mais je suis sûr que si je mourrais, demain je te retrouverais quelque part.”
“C’est comme si t’étais un morceau de moi Sarah, le meilleur morceau de moi.”
“- Tu m’aimes comment ? - Je t’aime jusqu’aux étoiles !”
“- Pleures pas je suis là ! - T’es ma sœur j’ai pas su te protéger, j’ai rien vu. Tu me pardonnes ?”
“- Sarah ?… S’il te plaît Sarah, s’il te plaît. T’en vas pas mon amour… Elle est longue la liste des choses que tu dois faire encore… de ce qu’on doit faire ensembles. Reste avec moi Sarah, s’il te plaît reste avec moi. - Viens là… ne sois pas triste on se reverra je te le promets.”
“Quand je suis avec toi je suis plus calme, je respire plus lentement, même si mon cœur bat plus vite.”
“- Je croyais qu’avec moi, tu avais changé… - Ah, c’est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.”
“- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c’est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux… Tu l’aimes ou pas ? - Oui, mais j’ai peur… - Peur de quoi ? - Peur qu’il veuille plus me voir, peur de ses émotions que je contrôle pas, peur d’avoir mal. - Tu crois pas que c’est déjà un peu tard pour ça ?”
“J’ai arrêté d’attendre qu’il m’aime.”
“- J’ai arrêté d’attendre qu’il pense à moi, qu’il me demande comment j’allais après mon appendicite, des trucs cons… Si j’étais triste quand mon chien est mort, qu’il me dise qu’il est fier que je sois la première de la classe qu’il ait hâte de me voir, de me serrer dans ses bras. J’ai arrêté d’attendre qu’il m’aime. - Il t’aime forcément Sarah. - Peut-être mais ça sert à quoi si tu le montres jamais.”
“Toi t’as eu plein de filles, plein d’aventures. Moi j’en ai jamais voulu jusqu’à toi. C’est toi. C’est comme une évidence.”
“Ne sois pas triste… On se reverra, je te le promets…”
“Y’a des noms, des mots dans la vie qui vous ramènent à des lieux, un temps où vous étiez bien, où vous étiez heureux.”
“J’ai rencontré un garçon, il m’a un peu tourné la tête. Fortissimo même… Tu vois le requiem de Fauré ?! Bah être avec lui c’est pareil c’est fort c’est pur.”
“Chacun de ces mots me ramène toujours le temps d’un instant vers elle, et pour quelques minutes, quelques heures nous sommes encore ensembles.”
“Ce petit coin de ta peau est à moi pour toujours…”
“Je m’excuse pour t’avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler… Et c’est ce que je suis en train de faire. Mais j’ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de m’avoir fait grandir en pensant que l’amour ça ce méritait et que moi je le méritais presque jamais. Je te déteste pour avoir vu maman pleurer si souvent, et un jour j’espère, quand je lui aurait donné assez de force et de courage pour te quitter, que tu te retrouveras tout seul et tu mourras tout seul. Et ce jour-là Papa, ce jour-là je serai triste d’avoir perdu deux pères : celui que j’aurais pu et celui que j’ai jamais eu. Adieu Papa.”