Charlotte Dupuy, Émile Dupuy
“- Va-t’en ! - Sans indiscrétion, où veux-tu qu’j’aille ? - Chez une de tes maîtresses, tu as l’choix ! - Bah j’vais la connaître la crise du logement !”
Comédie· Bourvil· Louis de Funès· Annie Cordy
“- Va-t’en ! - Sans indiscrétion, où veux-tu qu’j’aille ? - Chez une de tes maîtresses, tu as l’choix ! - Bah j’vais la connaître la crise du logement !”
“- Je m’demande pourquoi on mange jamais, euh… J’sais pas, moi, euh… Par exemple, euh, du poisson… - Tu mangerais Jonas ? - Ah, j’te parle pas d’Jonas, il fait partie de la famille. Non, je parle du vrai poisson, du poisson qu’on pêche. Le poisson est un aliment complet, comme le pain. - Eh bin, mange du pain ! - Sais-tu au moins c’que le poisson contient ? - Oui, des arêtes !”
“- Il a dit à sa femme que tu lui avais sauvé la vie au 5e Zouave, pendant la guerre. - Laquelle ? - Bah la vraie ! - Ah, t’en as déjà vu des fausses, toi ?”
“- Et en calcul, où en es-tu mon bonhomme ? - J’suis 27e, j’ai copié sur Thibaut, il est pas fort. - Bah, ah, il est pas… t’es pas fort non plus, toi… 27ème… T’aurais pu en prendre, en choisir un qui… Et puis, on copie pas, ça t’apprendra ! Y copie, lui…”
“- Je vois pas ce que tu reproches aux hommes mariés à la fin ? Ils sont pas plus bêtes que les célibataires. - Si, obligatoirement.”
“- Dites, patron, pourquoi y va toujours chercher son fil au Bazar ? Y’en, y’en a à côté. - Parce qu’à côté, c’est tout près. Au Bazar, c’est loin. T’as compris ?”