Juliette
“Ô Roméo ! Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m’aimer, et je ne serai plus une Capulet.”
Drame, Romance· Leonardo DiCaprio· Claire Danes· Jesse Bradford
1996 · Romeo + Juliet
“Ô Roméo ! Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m’aimer, et je ne serai plus une Capulet.”
“Bien trop tôt je le crains : mon esprit appréhende Une conséquence encore dans les étoiles Et qui cruellement va commencer son cours Avec cette fête nocturne, et mettra fin À la méprisable vie que je porte en ma poitrine Par quelque vil arrêt de mort prématurée. Mais que celui qui tient le gouvernail de mon voyage Dirige aussi la voile !”
“Je m’en vais dans mes draps de belle toile, j’ai trop froid pour la belle étoile.”
“Deux anciennes maisons réputées d’égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d’anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, deux enfants amoureux sous des astres défavorables, s’éveillent à la vie. Leur malheureux effondrement dans le tombeau ensevelira la haine que leurs pères l’un pour l’autre conçoivent. Les terribles péripéties de leur funestes amours et l’effrayante assiduité de leur parents dans une querelle que rien hormis la mort de leur progéniture n’aura le pouvoir d’épuiser. Tel sera dans les deux prochaines heures, le spectacle de notre scène.”
“Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l’éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l’univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l’aveuglant soleil.”
“Si je ne dois plus penser à elle tu devras m’enseigner à ne plus penser…”
“Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.”
“Mon cœur jusqu’à présent a-il-aimé ? Jurez que non, mes yeux, Car jamais avant cette nuit je n’avais vu la vraie beauté.”
“Si l’amour est dur avec toi, sois dur avec lui ; perce l’amour qui te perce et possède le.”
“Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n’a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t’a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres et sur tes joues, et le pâle drapeau de la mort n’est pas encore déployé là…”
“Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l’ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un ennemi détesté.”
“Prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un être détesté.”
“Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d’un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cet innommable chaos des plus aimables formes…”
“J’ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m’aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d’attendre la mort sans être aimé de toi.”
“Mon unique amour a jailli de mon unique haine.”
“Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d’adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l’âme humaine scellées d’un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.”
“Vous avez des souliers de bal et les pieds légers moi j’ai le cœur lourd.”
“Sur les ailes légères de l’amour j’ai volé par dessus ces murs, des clôture de pierre ne sauraient barrer la route à l’amour.”
“Je sens comme de la religion dans vos baisers.”
“Ainsi… sur un baiser… je meurs…”