“C’est carrément un psychopathe ! Mais… c’est un ami ! Qu’est-ce qu’on peut faire ?”
Drame, Crime· Ewan McGregor· Ewen Bremner· Jonny Lee Miller
“C’est carrément un psychopathe ! Mais… c’est un ami ! Qu’est-ce qu’on peut faire ?”
“On se shooterait à la vitamine C si cela avait été illégal…”
“Si tout les mecs d’Edimbourg pouvaient la fourrer ce serait un vrai garage à bite !”
“Le pire, c’est que j’savais que j’serais obligé d’revoir mes potes. En toute lucidité, c’était affreux. Ils me rappelaient tellement comment j’étais moi-même que j’pouvais à peine les r’garder.”
“C’est facile d’être philosophe quand on a pas le sang qui pourrit.”
“Je rêve de vastes chiotes, impeccablement entretenues, avec des robinets plaqués or, du marbre blanc immaculé, un siège en ébène, une cuvette pleine de Channel nº5. Et un larbin qui me tend un rouleau de PQ en soie sauvage, mais vu l’urgence, j’irais n’importe où.”
“Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n’y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.”
“Peu importe combien tu amasses, combien tu voles, de toute façon il t’en faut toujours plus. Peu importe combien de fois tu sors pour faire chier tout le monde, il faut toujours ressortir et remettre ça tôt ou tard, ça devait arriver !”
“Foutus ratés dans un pays de ratés. C’est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n’a même pas été capables de trouver une civilisation saine, radieuse, honnête pour nous envahir. Pas du tout. Nous sommes gouvernés par des trous du cul décadents. Et qu’est-ce que ça fait de nous ? Les plus minables des minables,la lis de la terre. Les plus misérables, les plus serviles, les plus lamentables, les plus pathétiques déchets que la Création ait jamais produits. Je ne hais pas les Anglais. Ils font ce qu’ils peuvent avec leur propre merde. Je hais les Écossais.”
“Oh, j’ai pas pris un tel pied depuis le but d’Archi Gemmil en 78 contre la hollande !”
“Pourquoi j’avais fait ça ? J’avais des tas d’explications, toutes fausses. La vérité c’est que je suis un sale type, et ça va changer, je vais changer, tout ça est bien fini, désormais je suis clean, j’avance dans le droit chemin, je choisis la vie. J’en jubile à l’avance. Je vais devenir comme vous… Le boulot, la famille, la super-téloch, la machine à laver, la bagnole, la platine laser et l’ouvre boite électrique, la santé, le cholestérol, une bonne mutuelle, les traites, la baraque, le survet, les valises, mes costards 3 pièces, le bricolage, les jeux-télés, le Mc Do, les mômes, les balades en forêt, le golf, laver la voiture, tout un choix de pulls, les Noëls en famille, les plans d’épargne, les abattements fiscaux, déboucher l’évier, s’en sortir, voir venir… le jour de sa mort…”
“Sick Boy par exemple. Il avait décroché en même temps que moi. Pas parce qu’il en avait envie, juste pour me faire chier. Me montrer à quel point c’était facile pour lui. Pour dévaloriser mes efforts. Vicieux l’enculé non ?”
“Maintenant, il n’est plus qu’une crotte de caniche dans un centre commercial. Moins, en fait.”
“- Bah… Dis quelque chose ! - J’prépare un fix.”
“T’as pas de blé tu peux pas te bourrer la gueule, t’en as tu picoles trop. T’as pas de meuf tu baises pas, t’en as une c’est la guerre.”
“Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis. Choisir son survet’ et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo. Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais. Choisir son avenir, choisir la vie. Pourquoi je ferais une chose pareille ? J’ai choisi de pas choisir la vie, j’ai choisi autre chose. Les raisons ? Y’a pas de raison. On n’a pas besoin de raison quand on a l’héroïne.”
“- Qu’y a-t-il au menu ? - Votre plat préféré, votre table habituelle, Monsieur ? - Volontiers. - Monsieur souhaiterait payer d’avance ? - Non rajouter-le à mon débit […] - Alors dans ce cas… Monsieur désire-t-il une petite entrée, je peux lui proposer des amuses gueules ? - Nan, merci je pense que je pendrais directement une solution intraveineuse de drogue dure… - Comme monsieur voudra…”
“La vie est rasoir et inutile. Au départ, on est plein de rêves extraordinaires et puis on se retrouve assis dessus. On se rend compte qu’on va tous y passer sans avoir vraiment trouvé les bonnes réponses. On prend au sérieux toutes les théories à cent litres de salive à l’heure et, en fait, c’est nos propre vies qu’ils nous servent mais sous d’autres formes. Et jamais ils nous ont musclés les pattes avec des trucs cohérents sur les vraies grandes choses. En deux mots, ta vie est courte, décevante et ensuite tu meurs. On occupe nos vies avec de la merde, comme les carrières et les relations, pour nous faire croire que tout n’est pas totalement inutile.”
“Choose Life.”