la mère, Yolande
“- Pfff à ton âge, des enfants, j’en avais déjà trois. - Oh oui moi aussi ! … mais deux.”
Comédie· Jean-Pierre Bacri· Jean-Pierre Darroussin· Catherine Frot
“- Pfff à ton âge, des enfants, j’en avais déjà trois. - Oh oui moi aussi ! … mais deux.”
“- À quoi ça sert de garder un chien paralysé ? - C’est décoratif, c’est comme un tapis mais vivant !”
“Tu vas trop au cinéma, toi. Lui, là, il lit trop de livres mais toi, tu vas trop au cinéma, tu vois.”
“On peut être extrêmement vulgaire sans dire un seul gros mot.”
“BON ! bon… ce que je te propose : tu viens ce soir, et tu commences à réfléchir à partir de demain par exemple…”
“- On devait partir huit jours, tranquilles, sans les enfants pour une fois. Et voilà… - Ça va les enfants ? Ça fait longtemps que je les ai pas vus. - Oh, j’en ai marre en ce moment des enfants. Mickael, lui ça va, ça va toujours mais Kévin, oh écoute, oh, je n’en peux plus, il ne cherche qu’à me contrarier. Tu sais ce qu’il m’a fait mercredi ? Une otite…”
“- Ils vont me mettre une… une… merde comment ça s’appelle ça déjà ? - … Une étoile patron.”
“À partir de maintenant, Philippe, s’il te plaît, s’il te plaît, ne fais plus rien pour moi. Ils me coûtent trop cher tes cadeaux. J’en veux plus.”
“Elle a d’la chance Betty, il est gentil Denis.”
“Il faut que ça respire une femme, tu sais.”
“Il va bien finir par être huit heure.”
“- Travaille, toi. Hein, t’es pas comme Napoléon, toi, t’es pas capable de parler et de faire le ménage en même temps ? - Il faisait le ménage, Napoléon ?”
“Je sais pas comment vous faites pour lire, moi ça m’endort.”
“Ça va Denis, hein, pas trop dur ? Tu fais quoi, là, tu t’nettoies le genou ?”
“- Personne ne t’a rien dit mais il était très bon ton canard. J’m’y connais tu sais. - Ah, t’es gentille Yoyo… - Non, non, non, non, c’est vrai, j’m’y connais. Il était… mchwww… très bon…”
“La mère : La mendicité en amour, ça n’attendrit pas. Ça irrite. Philippe : Malheureusement, c’est la vérité. Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis. La mère : Bien entendu. Yolande : Si moi je te fuis, je suis qui ? Philippe : Suis-moi, je te fuis, fuis-moi, je te suis.”
“- Nan mais franchement… Qu’est ce qu’on s’en branle qu’il ait aimé ou pas Philippe ? … Un enculé pareil. - Mais… mais Betty, comment peux-tu être aussi vulgaire ?”
“La dernière fois, je regarde du tennis à la télé, qu’est-ce que je vois ! Une… une femme en short ! Une… une joueuse de tennis en short ? Franchement, tu trouves ça normal, toi ?”
“Tu… tu… tu parles comme un homme. Tu… tu bois comme un homme. Ça ressemble à quoi, ça, franchement ! C’est pas comme ça qu’tu vas trouver quelqu’un, j’te l’dis tout de suite, hein !”
“C’est pour les enfants que ça doit être terrible. Heureusement qu’ils n’en ont pas.”